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Réfléchir à l'Essen-Ciel 

Dans le cadre de la semaine de prière pour l'unité des chrétiens, Antoine Nouis, dans son éditorial de la revue Réforme du 24 janvier 2018, nous invite à réfléchir sur le partage de la foi.
"... La prière pour l’unité devient une question et une interpellation : qu’ai-je à entendre dans la différence de l’autre ? Quelle richesse peut-elle m’apporter ?", dit-il.... A lire ICI

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Emission RCF "Croire et Agir", du 16 décembre 2017 sur l'Eglise adventiste, avec G. Roullet, R. Fayard, C. Kapitz et K. Rouvière.

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  Edito   

Immortalité

Au tournant de l’an 2000, Albert Jacquard écrivait dans son livre « A toi qui n’es pas encore né(e) » la phrase suivante, s’adressant à un adolescent : « En réalité, être condamné à l’immortalité serait plus insupportable qu’être voué à la mort » (p 94). A cette époque, presque préhistorique pour nous en 2017, le mot transhumanisme était encore quasi inconnu bien que certains esprits l’aient déjà conçu. De nos jours, le mot est non seulement connu mais de plus en plus utilisé, il peut se définir comme un « mouvement  culturel et intellectuel international prônant l’usage des sciences et des techniques afin d’améliorer les caractéristiques physiques et mentales des êtres humains » (Wikipédia).

Par-delà cette simple amélioration, c’est bien l’immortalité qui est visée à terme. Le philosophe Jean-Michel Besnier, interrogé, affirme : « Les transhumanistes ont l’ambition de transcender les limites biologiques de l’être humain, d’en finir avec la maladie, la souffrance, le hasard de la naissance – qui fait courir des risques ! – mais aussi le vieillissement et la mort » (La Croix du 3 nov. 2015).

D’immenses financements sont injectés par des firmes comme Google dans des recherches très concrètes comme le projet Calico pour repousser l’espérance de vie, voire favoriser l’émergence d’une nouvelle espèce, homo roboticus. « Dans leur désir d’immortalité, continue J-M Besnier, les transhumanistes cherchent à développer des technologies qui permettent de lutter contre le vieillissement et à terme contre la mort elle-même. Parmi ces technologies, revient le plus souvent le « téléchargement de la conscience » : le transfert dans un cerveau artificiel de l’intelligence, la sensibilité, la conscience, le savoir. Ledit cerveau pourrait ensuite être installé sur des serveurs informatiques, assurant la vie éternelle ».

Ces axes de recherche ne vont pas du tout dans le sens de la réflexion d’Albert Jacquard qui a tout à fait raison sur le fond, car si nous devions vivre l’éternité dans les conditions de vie que nous connaissons actuellement (meurtres, viols, guerres, maladies, souffrance, tromperies, désillusions…), ce serait tout simplement  l’enfer auquel nous ne pourrions échapper.

Pour un chrétien, cette quête de l’immortalité est une chimère car elle ignore – ou ne veut pas connaître – la raison profonde de la mort : la séparation de la créature humaine d’avec son Créateur, à cause d’un désir séparatiste nommé péché. Elle ignore également la seule solution proposée par la Bible : la vie offerte par Dieu en Jésus-Christ : « Car, comme par la désobéissance d’un seul homme beaucoup ont été rendus pécheurs, de même par l’obéissance d’un seul beaucoup seront rendus justes » (Lettre de Paul aux Romains, chapitre 5, versets 19 à 21). Mais cette solution comporte un retour obligatoire de la nature humaine à son état premier, faute de quoi cette nature, dégradée par le mal, ne ferait que prolonger à l’infini ses erreurs, ses méfaits et ses forfaits.

Roland Fayard

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